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William Martius [Terminée!]

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William Martius
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Message Sujet: William Martius [Terminée!] | Ven 26 Juin - 21:18




William Martius


feat. Ralph Fiennes


Identité


Âge: 46 ans
Occupation: Ancien militaire, PDG de la Hadès Inc.
Contamination: Sain
Pouvoir éventuel: ///
Personnalité: Je n'ai pas toujours été l'homme froid et autoritaire que je suis aujourd'hui. Sans que le changement soit radical —j'ai toujours apprécié l'ordre, la hiérarchie, ou les civilités—, j'étais autrefois un jeune garçon et un jeune homme particulièrement social et affable. Ou disons plutôt qu'avant l'armée, qu'avant Hadès, j'étais particulièrement apprécié. Je me fondais aisément dans la crème de l'élite, les gens ne voyaient pas la brute que je suis aujourd'hui. Ils voyaient des qualités autres, des qualités que je possède toujours, mais, des qualités simplement transformées. Les mondains voyaient en un moi un étudiant prometteur, un bourreau de travail, et très vif. Mes parents me voyaient déjà faire carrière dans le monde de l'économie, voire dans celui non moins doté de ses prédateurs de la politique. Aujourd'hui, ça n'est plus le cas. Je ne suis pas devenu indésirable, loin de là —les fortunes ne trouvent que rarement les portes fermées—, mais ce n'est plus le même intérêt qu'on me porte. Ce n'est plus cette envie de connaître ce jeune homme aux yeux pétillants, mais c'est cette crainte en raison de ce que je suis devenu, physiquement et socialement.

J'ai toutefois gardé la plupart des caractéristiques de mon enfance ! Je suis toujours un bourreau de travail, je suis toujours vif. Je suis toujours aussi casse-cou, et je suis toujours celui qui aime braver les interdits. Sauf que maintenant, plus personne n'ose venir me réprimander. Je suis toujours aussi tenace, et j'ai bien peur d'avoir gardé une certaine proportion de mon autosuffisance typiques des jeunes étudiants promis aux belles universités. Je suis toujours social, mais différemment. Je suis plus à l'aise avec des soldats que des petites personnalités, voilà tout. Je préfère désormais la compagnie d'hommes et de femmes qui font une réelle différence sur le terrain que ceux qui refont le monde au café. Je me suis battu pour leur monde, et je n'ai pas aimé revenir de toutes ces batailles pratiquement sans la moindre considération de ceux que nous sommes censés protéger.

Ce qui a véritablement changé en moi, c'est à la guerre que je le dois. Je ne saurais honnêtement pas dire —et il est à noter que je mens rarement, même pour dire des choses blessantes— si j'ai été vraiment complaisant au cours de ma jeunesse, mais désormais, c'est un caractère de fer qui m'habite. Et une sacré colère qui ne semble jamais vouloir partir. Je ris rarement en compagnie de gens de la haute société. Je préfère garder mon rire aux blagues grasses de mes soldats. En tous cas, mon caractère a éliminé toute trace de gentillesse, désormais. Je suis dur, je veux des résultats, peu importe le coût. Peu importe ce qu'il faut faire. Impitoyable ? Peut-être. Pragmatique ? Assurément.

Physique: A première vue, je suis un Européen parmi d'autres : plutôt grand, assez musclé, les cheveux blonds —lorsqu'ils ne sont pas rasés à ras. Européen, mais britannique, aussi. Alors, dans la tradition simple des gentlemen Anglais, je marche raide, et autant le dire d'entrée de jeu, je ne suis pas ce qu'il se fait de plus souple. Mon passage à l'armée m'a fait prendre des muscles, et un peu de poids là où il en fallait, et a aussi cultivé le goût pour l'uniforme. Je suis assez souvent en uniforme, qu'il soit d'apparat, ou plus pratique. Contrairement à de nombreux PDG de ma stature, je ne mets que rarement des smoking. J'en ai, bien sûr, je comprends que mes insignes militaires mettent mal à l'aise mes interlocuteurs... Mais je suis avant tout un chef militaire, et un chef militaire ne s'habille pas comme le commun des autres.

Si on observe attentivement mon visage, ou tout simplement, si je n'ai pas mis de fond de teint, on s'aperçoit assez vite que j'ai de fines cicatrices sur le visage. Un souvenir guerrier que je cache plus par coquetterie que par refus de voir le dégoût s'afficher dans le visage des autres. Comme si j'avais quelque chose à faire de leurs bons sentiments. Vous me verrez moins souvent en tenue de combat par contre, depuis que j'ai créé ma boîte, je n'ai plus vraiment ce loisir, mais je garde la forme. Je suis toujours apte. Je ne serais peut-être plus aussi rapide qu'auparavant, mais j'ai toujours de quoi écraser quelques combattants.

Parce que lorsque je me prends au jeu, je ne suis plus l'Anglais avec un balais coincé. Je suis vif, attentif, et je peux me montrer très patient. Je peux tout à fait attendre ma cible, attendre qu'elle se jette entre mes serres. Je marche d'un pas ferme mais je suis aux aguets. Je ne peux peut-être plus prétendre aux Forces Spéciales, mais j'ai toujours de l'énergie à revendre. Et je vais le prouver.

Opinions


Impact de la situation: La situation, je ne l'ai pas subitement apprise à la télévision, comme un bon nombre de citoyens du monde. J'étais au courant bien avant cela. En fait, j'étais au courant à peine quelques minutes plus tard que la Maison-Blanche. J'ai pris la nouvelle comme un coup de poing, et je me suis aussitôt demandé ce que je pouvais faire. J'ai d'abord demandé à ce que je puisse envoyer mes gars là-bas, mais le gouvernement a refusé. Pire, ils ont même refusé une collaboration avec mon entreprise pour sécuriser la ville. Pourquoi j'étais très intéressé par ce qui s'y passait ? En réalité, pour plusieurs raisons. La première, c'était que j'y avais un loft, et que j'y avais encore des choses importantes. La seconde, c'était que j'aimais beaucoup cette ville, et que la voir dans cet état me mettait hors de moi. La troisième, que je connaissais personnellement le type des Forces Spéciales qui y a été envoyé. Et enfin, peut-être la plus importante, c'était ce mot murmuré tout bas : "mutant." J'ai demandé pendant plusieurs semaines des précisions, une collaboration, voire d'y débarquer quelques troupes pour en avoir le cœur net. Rien à faire. Alors, j'y suis allé moi-même. Sans autorisation. J'y ai retrouvé mon appartement, presque intact hormis les coupures de courant. Et maintenant, j'essaie de me fondre dans la masse, pour ne pas qu'on me retrouve avant que je n'ai retrouvé ceux que je dois retrouver... Et que je n'abatte ceux qui se mettent en travers de mon chemin.

Soi réel



Pseudonyme: Vaea
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Autre chose ?: Mon DC, enfin, enfin !



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William Martius
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Message Sujet: Re: William Martius [Terminée!] | Ven 26 Juin - 21:21


Histoire



Je suis né entre deux pays, deux pays qui autrefois n'en faisaient qu'un, et qui sont comme mon père et ma mère. D'un côté, les Etats-Unis, et de l'autre, le Royaume-Uni. Et je suis né presque exactement entre ces deux pays, au cours d'une croisière de luxe reliant Belfast à New York. J'ai pu bénéficier de la double nationalité grâce à mes parents, mais mon enfance se passa surtout en Angleterre, dans un manoir typique du Royaume-Uni d'antan, avec un majordome, et plusieurs professeurs qui commencèrent dès que je sus marcher et parler à m'enseigner quantité de choses, comme la façon de bien se tenir, de bien parler, et dès que je fus en âge, les bases de l'économie, de l'astronomie, et de la physique.

Evidemment, comme bon nombre de jeunes gens à notre époque, je rêvais de liberté, mais j'étais quasiment enfermé dans la propriété familiale, mes seuls voyages se résumant à aller voir ma mère à New York, où elle était Vice Présidente d'une célèbre banque, et lorsque j'accompagnais mon père dans ses voyages à l'étranger lors de ses déplacements diplomatiques. Bien que mariés, mes parents se voyaient peu, aucun des deux ne voulant sacrifier sa carrière pour l'autre. Cela ne m'empêcha pas d'avoir deux sœurs et un petit frère. En tant qu'aîné de la famille, je me devais de jouer le rôle du grand frère bien cadré, et je décidais de suivre la voie qui m'était tracée pour le moment. Ça ne m'était pas insupportable, d'autant que bénéficier de l'appui de mes parents me permettaient de me développer physiquement très tôt, enchaînant différentes activités sportives avant de me concentrer sur des sports de combat.

Elevé dans un cadre studieux, mes études payèrent, et j'obtins une place à Oxford pour étudier l'économie. Entouré d'étudiants venus de la plus haute classe sociale, je crois pouvoir dire sans trop hésiter que cela a fortement contribué à alimenter mon égo, entouré par cette "élite" de la société, persuadé d'être le meilleur, et entendant sans cesse les jérémiades de nos professeurs nous expliquant que nous étions destinés à être l'avenir de la société britannique. Mais, déjà, mon regard se portait sur les Etats-Unis, et sur l'apparente facilité de pouvoir s'y faire de l'argent... J'avais dans l'idée de contribuer à la fortune familiale, évidemment, et je profitais de chaque bal, de chaque gala, de chaque occasion pour tisser des liens avec des entrepreneurs, des personnalités publiques et politiques.

Si ma décision de m'engager dans l'armée ne surprit personne —il n'était pas inhabituel de voir des enfants de la haute société faire leur devoir pour la Reine—, j'eus en revanche quantités de remarques sur le fait que je profite de ma double nationalité pour m'engager dans l'armée américaine. J'expliquais ce choix par le fait que l'Armée Américaine était alors au sommet de sa puissance, et que je voulais bénéficier du meilleur équipement possible. Je fis donc mes études d'officier à l'école militaire de West Point, et j'obtins le grade de lieutenant de première classe, décrochant par la-même mon premier commandement dans l'infanterie. Mon père vit cela d'un mauvais œil, ou plutôt, peut-être, d'un œil inquiet : les enfants riches s'engageaient généralement dans la Marine, où servir sur des navires de combat renouait avec la tradition militaire, tout en protégeant "l'avenir de la société" de la guerre sur le front.

Mon premier commandement, donc, prit place dans la Première de Cavalerie. Cela n'avait évidemment plus rien à voir avec les cheveux, mais depuis la guerre du Viet Nam, une unité mobile d'hélicoptères de combat et de transports de troupes. Mes premiers engagements lors de la campagne d'Afghanistan me valurent très rapidement une réputation d'officier efficace et agressif, ce qui plût particulièrement à la hiérarchie militaire. De plus, je travaillais de façon efficace avec les Anglais, qui avaient confiance en un officier élevé au pays de la verte Albion. Très vite, je passais capitaine, puis commandant lors de la campagne d'Irak. Je fis énormément de stages, notamment chez les parachutistes de la 82e Division Aéroportée, et je devins rapidement porté sur les Forces Spéciales.

Je reçus bien vite une proposition pour travailler au commandement des opérations spéciales, le JSOC, et j'acceptais évidemment. Ma nouvelle position m'éloigna considérablement des zones de front, mais cela ne m'empêcha pas de participer à certaines opérations, dans mon fidèle hélicoptère, un magnifique UH-60 modifié par mes soins, et que j'avais discrètement racheté à l'armée pour m'en servir comme centre d'opération mobile. Du commandement des Rangers à la Delta Force, ma carrière subit un échec cuisant lorsqu'on confia aux SEALs la mission d'aller éliminer Ben Laden, plutôt qu'à mes Deltas. En tous cas, je perçus la décision du Président comme un échec personnel, et je me retirais de la vie militaire pendant six mois où je revins au pays.

Là-bas, auréolé de ma gloire militaire, je m'attendais à un retour triomphal dans ma famille... Mais ce fut peine perdue. La haute société anglaise n'avait pas grand-chose à faire des opérations militaires, et j'eus de plus en plus l'impression que j'étais devenu une personne indésirable. Mon père, pour qui ma carrière dans l'armée avait fait sa fierté, tenta de me rassurer, mais rien n'y fit : au bout de mes six mois de vacances, je retournais aux Etats-Unis, et repris mon travail aux Opérations Spéciales. Je réussis à digérer qu'on m'ait retiré la mission d'abattre l'ennemi numéro 1 en travaillant au plus près avec les opérations clandestines de la CIA.

La mission qui restera marquée à même ma chair arriva au cours de cette période. C'était un assaut héliporté sur une base montagneuse afghane, à la limite de la frontière avec le Pakistan, où nous n'étions pas les bienvenus depuis l'assaut sur le chef d'Al-Qaeda. Autrement dit, une mission dangereuse diplomatiquement... Le Président rechignait à donner l'autorisation d'y aller, tandis que mes hommes s'entraînaient jour après jour à prendre cette foutue base. Ce fut à des centaines de kilomètres de chez-moi que j'appris la mort accidentelle de mon père... Le même jour, le président annula l'opération.

Le soir, nous étions partis en direction de la base. La rage au cœur, mes hommes étaient concentrés, et la plupart approuvaient ma décision de passer outre l'avis du Président. Au début, tout se passa bien, mes hommes avaient capturé les deux VIP en éliminant les gardes, et sans encaisser une seule perte. Mais dès qu'il fut l'heure de repartir, une équipe de lance roquette parvint à toucher mon hélicoptère, d'où je surveillais l'opération. Nous avions perdu le rotor de queue, et l'hélicoptère tournoyait à une vitesse folle en direction du sol. Le crash tua mes deux pilotes sur le coup, et blessa sérieusement les trois autres hommes qui étaient avec moi dans l'habitacle. L'un d'entre eux avait disparu dans la nuit, happé par le vent.

C'est en essayant de sortir du feu qui commençait à ravager l'hélicoptère que je me blessais au visage, et d'où résulte mes cicatrices. Blessé à la tête, ma jambe gauche cassée, je ne parvins à sauver qu'un seul de mes hommes avant que le reste de mes hélicoptères ne vienne me chercher, tandis que le mien explosait. Le retour jusqu'à la base américaine se fit dans le plus grand silence, tous savant ce que la perte du personnel américain signifiait : si notre opération avait réussi sans accroc, nous aurions reçu un blâme. Comme elle avait échoué, j'allais être démis de mes fonctions.

Ce qui se passa effectivement. Je reçus la nouvelle à l'hôpital : la Cour Martiale avait tranché. Je reçus une décharge déshonorable du service militaire, et ce fut le coup d'arrêt à ma carrière militaire, à 38 ans. Dès que je fus remis sur pieds, je retournais au Royaume-Uni, et restais prostré pendant plusieurs jours dans le grand manoir familial. La hiérarchie avait tranché, en dépit du soutien de la plupart de mes hommes. Revenu en Grande-Bretagne, héritier d'une fortune colossale en tant qu'aîné de la famille, il me fallut un certain temps avant de me remettre de mon échec militaire. En fait, j'y serais sûrement encore, ou j'aurais commencé une nouvelle vie banale si jamais trois individus n'étaient pas venus me rendre visite. Trois visites, qui m'ont fait sortir de ma retraite anticipée pour revenir sur le devant de la scène.

La première, ce fut évidemment ma mère, qui n'était pas une mère totalement distante. Sa visite se déroula dans un silence, jusqu'à ce qu'elle me dise, avant de repartir, que si jamais j'avais un projet pour rebondir, elle aurait de quoi convaincre les banques de me suivre. Une idée commença à germer dans ma tête. Elle était très éloignée de ce que j'allais devenir, mais rien que l'idée d'avoir un projet me faisait un peu de bien, et je commençais à réfléchir vers quoi je pouvais me tourner. La seconde personne à être venue me voir fut un de mes hommes, qui venait d'être renvoyé de l'armée pour conduite déshonorable, comme moi. Je l'appréciais énormément du temps où il servait sous mes ordres, et il me dit d'entrée de jeu que si jamais je faisais quelque chose, il serait prêt à me suivre n'importe où. J'affinais mon idée. La troisième et dernière personne à venir me trouver fut un de mes anciens commandants, et au fil de la discussion, il m'annonça que les armées régulières étaient de plus en plus limitées dans la bureaucratie, et qu'il manquait quelque chose à la guerre au Moyen-Orient, quelque chose n'allait pas dans les armées étatiques.

Deux semaines plus tard, je déposais le nom de Hadès Inc. à Londres, comme Société Militaire Privée. Londres avait une réglementation plus souple que les Etats-Unis, qui craignaient la montée en puissance des SMP, mais cela ne m'empêcha pas de passer à l'internationale quelques deux ans plus tard. Au départ, trouver des investisseurs était difficile, mais grâce à l'appui de ma mère, je disposais bientôt de fonds assez importants pour investir. Les premiers mois, je n'avais évidemment pas de troupes, à peine quelques hommes, et je les louais à des protections de quartiers d'habitations principalement. La plupart de ces types, qui avaient été formés aux Opérations Spéciales, commencèrent vite à se plaindre, me poussant à un recrutement massif, et pas seulement au Royaume-Uni. J'acceptais presque tout le monde, et tant qu'ils avaient des compétences intéressantes, je recrutais, peu importait leur passé, ou leur décharge militaire.

Des simples missions de protection de voisinage, on passa à des collaborations avec les forces de police locales, puis, enfin, à notre première intervention à l'étranger, sous contrat avec le gouvernement britannique. C'était simplement une protection des VIP locaux, voire de surveillances de zones à bord d'hélicoptères non armés, mais c'était déjà ça. En attendant, je retournais dans les fameuses soirées de riches, où ma réputation de mercenaire me précédait. On ne m'accueillait pas à bras ouverts, mais j'étais tout de même de nouveau invité. Et j'en profitais pour tirer sur les liens construits bien des années auparavant, pour me trouver quantité d'alliés, qui, en échange de garde du corps moins chers, acceptaient de parler de notre entreprise dans leur monde, diffusant notre influence un peu partout.

Notre autorisation à enfin participer à des opérations armées à l'extérieur scella un tournant dans notre compagnie. J'équipais aussitôt mes hommes du meilleur équipement disponible sur le marché, le meilleur et le plus cher. Comparé à un soldat régulier, même un fantassin des Etats-Unis, mes hommes étaient chouchoutés au possible, avec une consigne claire : leur mort me faisait perdre de l'argent. Alors s'il devait tirer d'abord et poser des questions ensuite, j'étais à 100% derrière eux. Mes hommes faisaient un travail fantastique, presque sans accrocs, et dès qu'ils posaient des demandes pour tel ou tel produit nouveau et plus performant, je payais sans hésiter. Les profits étaient alors minces, mais suffisants.

Le jour où enfin, je pus implanter la Hadès dans d'autres pays fut également un jour important, et ce fut également le jour où les profits commencèrent à s'accumuler. J'avais bientôt des opérations de maintien de la paix au Brésil, j'aidais au plan Vigipirate français, j'avais plusieurs contrats avec la Corée du Sud et Taiwan... Nos missions se diversifiaient de plus en plus, et malgré une affluence de candidats au recrutement, je prenais toujours le temps de rencontrer personnellement chacun de mon personnel combattant, et de parler plus longuement avec les plus prometteurs d'entre eux.

Rien ne semblait pouvoir me résister, et dans mes rêves mégalomanes les plus fous, je voyais déjà ma société tenir tête aux grandes puissances... Mais les barrières étaient importantes, et après une période de forte croissance, ma société commença à stagner. Les rentrées d'argent étaient toujours présentes, certes, mais les contrats que nous offraient les Etats n'étaient plus aussi attrayants... Et je ne pouvais pas y faire grand-chose, parce qu'en dépit de la législation parfois un peu lâche des gouvernements, nous étions tout de même suffisamment réglementés, suffisamment pour qu'on ne prenne pas trop de pouvoir.

Comme mon entreprise commençait à ne plus pouvoir investir, je remboursais les dettes de la société, la rendant un rien plus puissante sur les marchés financiers. En contrepartie, quelques banques décidèrent de se retirer, et la stagnation de la Hadès s'engageait dans le long terme. Puisque je n'étais plus au front des marchés financiers, je pris mon mal en patience, retournant fréquemment au manoir familial pour m'isoler. Et chaque jour, le cul-de-sac où s'était enfermé la Hadès me rendait plus hargneux.

Lorsque j'appris la situation aux Etats-Unis, à San Francisco, j'y vis une opportunité fantastique pour mon entreprise. C'était du jamais vu, quelque chose comme ça, et moi, j'avais envie de voir. J'avais envie de voir et de participer. Alors, je me repris en main, et allait dès le lendemain à Washington, pour proposer l'aide des Hadès pour boucler la zone en quarantaine, et d'envoyer mes troupes sur le terrain comme des agents de reconnaissance avancés. Et là, le refus fut systématique. Je fis tout ce que je pouvais, j'insistais, je redoublais mes demandes, je proposais un moindre coût, je tirais les ficelles de tel ou tel sénateur ou membre du congrès, mais rien n'y faisait. Le Président était intraitable. Le refus était clair, je ne devais même pas faire survoler mes drones au-dessus de la zone.

J'avais besoin d'avoir des yeux à l'intérieur de la ville, mais surtout, j'avais besoin de faire quelque chose. L'inactivité me tuait à petits feux, et ça en devenait vital que je sorte de ma tanière pour revenir aux commandes des Hadès. Ou du moins, que je m'active. Et c'est de là que vint une idée un peu folle, que je mis longtemps à mettre en œuvre. J'allais sauter dans la zone de quarantaine. Seul. J'aurais pu, j'aurais peut-être du me faire accompagner par une escouade de mes meilleurs mercenaires, mais un parachute serait déjà suffisamment repérable. Dix, c'était se faire goaler à coup sûr. Je donnais des instructions claires à mes hommes, de n'intervenir presque sous aucun prétextes, et je laissais la direction de ma compagnie à une douzaine de sociétés écrans dont je possédais la majorité des parts. Autrement dit, si je revenais, je reprendrais aussitôt le contrôle de la Hadès. Et si je ne revenais pas, et bien, la Hadès mourrait avec moi tant elle serait en proie à des questions de succession dévorantes.

Ce qui m'amène à ici, maintenant. Les moteurs de l'avion sont presque imperceptibles. Certes, j'ai du sacrifier la vitesse à la discrétion, mais la discrétion est tout ce dont j'ai besoin. Le saut en parachute à haute altitude est une activité dangereuse, mais je me sens encore la force de le faire. La dernière aventure, peut-être, mais au vu des moyens mis en œuvre pour encercler cette zone, ça risque d'être une aventure très prometteuse. Je n'ai pas pu emporter un armement conséquent, les armes les plus grosses auraient renvoyé des échos qui m'auraient trahi, mais j'ai tout de même une petite mitraillette MP5, et mon pistolet de prédilection, un vieux Colt 1911. Dans mon sac, plusieurs dizaines de boites de cartouches, et un nécessaire de survie. Pour les vivres, et bien, je verrais sur place. Evidemment, sauter dans l'inconnu le plus total aurait de quoi en faire reculer plus d'un... Mais on ne m'a pas appris à reculer.

San Francisco, me voilà.


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Big Boss Secretary

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Charlotte G. Hawkins
Big Boss Secretary
Message Sujet: Re: William Martius [Terminée!] | Dim 28 Juin - 12:54

ANDY ! TON DC ENFIN *_*
Rebienvenue, le personnage promet d'être intéressant agit (mais, je trouve qu'il y a de plus en plus de Hunter xD)


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Black Velvet Panther

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Blair S. Davis
Black Velvet Panther
Message Sujet: Re: William Martius [Terminée!] | Dim 28 Juin - 21:54

Rebienvenue ^^

De plus en plus d'ennuis à l'horizon avec ces arrivées de Hunters...
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Mutation Sensor

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Eryn Blake
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Message Sujet: Re: William Martius [Terminée!] | Lun 29 Juin - 13:40

Ta fiche est validée !

Te voilà paré à affronter l'univers de Shut Down !

Validation sans surprise, désolée d'avoir traîné ! :D
On va s'éclater, hihi ♥

Sous peu, nous allons t'ajouter ta couleur et recenser ton avatar !

Pense bien à :
♦ Remplir ta fiche de profil en fonction de ton personnage (la partie contact aussi !)
♦ Générer ta fiche de roleplay (toujours dans le profil ^_^)
♦ Créer ta fiche de suivi dans la Treasure Box
♦ Faire ta demande de rang !
♦ Propose ta frimousse pour l'icon box !

Et en plus...
♦ Les Caprices de l'Agent Mutagène te permettront de bénéficier d'un quatrième RP, où les mises en situation seront imposées par le Maître du Jeu. Idéal pour les surprises, l'action ou encore la bonne intégration à l'intrigue actuelle du forum !
♦ Et quand tu as tout bon... Les demandes de RP n'attendent que toi ! ♥

Si tu as des questions ou des suggestions supplémentaires, tu peux te rendre dès maintenant dans la catégorie Ask & Tell, ou encore mpotter les membres du staff !

Bon jeu parmi nous ! ♪



Dread the Truth
Take the pictures off the wall, Erase the thoughts, forget them all. The choice is yours  to save yourself, Or in the hands of someone else ? » Skumfuck – Sum41 .unbreakable
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Resolute Soldier

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MESSAGES : 175
HUMEUR : Nostalgique
FEAT : Gal Gadot

Points : 530

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Olivia Lazar
Resolute Soldier
Message Sujet: Re: William Martius [Terminée!] | Mar 30 Juin - 22:24

OMG, tu as fait un Hunter qui déchire tongue

Re-bienvenue, du coup ! ♥


HUNTER IS BADASS ✽
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First in Deed

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MESSAGES : 627
HUMEUR : Vigilante
FEAT : Jeremy Renner

Points : 1625

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Anderson Dawn
First in Deed
Message Sujet: Re: William Martius [Terminée!] | Mer 1 Juil - 0:15

Merci à tous ^w^


Get down ! Show me your hands ! Police !

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Tomorrow, Forever, Together
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Message Sujet: Re: William Martius [Terminée!] |

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William Martius [Terminée!]

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